Emmanuelle Ryser
 

Recueils de récits de vie

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Laisser une trace est une envie partagée par beaucoup. Mais écrire soi-même ? Je vous propose de recueillir votre récit puis d’écrire pour vous. Ou pour vos parents, vos grands-parents. Souvent, le recueil se fait au sein d’une famille : la fille ou le fils offre à ses parents de se raconter. Ils parlent, j’enregistre, puis je transcris et je rédige. De votre vie de famille, d’une période de la vie de vos parents, ou de l’histoire de vos ancêtres, je fais une histoire. Un texte imprimé, un cahier à transmettre à votre famille ou vos amis. Le récit peut être aussi celui de la vie d’une entreprise, association, ou collectivité.

 

Le livre Jean Garzoni et le vivarium de Lausanne, Histoire d’une passion, vient de paraître aux éditions du Belvédère. De la naissance de sa passion à ses voyages, en passant par des rencontres insolites, c’est à moi que l’herpétologue a raconté sa vie. Une belle aventure pour un bel ouvrage.

 

Les médias s’intéressent à mon métier:
Lisez un portrait-interview paru dans PS Info, le journal de Pro Senectute.

 

Comment ça se passe ?

La première rencontre est gratuite. Nous parlons et nous définissons un contrat. Combien de rencontres ? Qui va s’exprimer ? Une seule personne, un couple, un père et ses enfants ? De quoi allez-vous parler ? Votre enfance ? Votre vie professionnelle ? Les souvenirs de vos ancêtres ? Ensuite, lors des rencontres, j’arrive chez vous et je vous écoute. Entre chaque rencontre, je transcris vos propos et parfois reviens avec des questions.

 

Combien ça coûte ?

Un récit de vie nécessite entre 6 et 10 heures d’enregistrement.

Forfait par heure enregistrée : 600.-

Il faut donc prévoir un minimum de 3600 francs.

Le forfait comprend : la rencontre, l’écriture, la relecture, la mise en page et un exemplaire du récit.

Quand vous me demandez un accompagnement d’écriture, un travail sur des archives ou des textes que vous avez écrit, je facture 150.- de l’heure.

 

Comment je suis devenue recueilleuse de récits de vie ?

A la mort de mon père, dans un carton au fond d’une armoire, j’ai découvert l’autobiographie de ma grand-mère. La vie d’une femme, ça s’appelait, et c’était signé de ma « Mémé », comme je l’appelais. Je n’aimais et ne connaissais pas beaucoup cette dame. Elle avait du poil au menton et ses baisers piquaient. Elle était morte depuis longtemps mais, grâce à ce témoignage, elle s’est mise à revivre, à me raconter d’où je venais. C’est de cette découverte, en 1994, que date mon intérêt pour les histoires de vie. Je suis devenue membre de l’APA (Association pour l’Autobiographie) puis, en 2009, quand l’Association Histoires d’Ici à Fribourg a proposé une formation de recueillir-euse de récits de vie, je me suis lancée.

 

Recueilleuse de récits de vie est un nouveau métier. Aussi, à cinq, avons-nous créé, le Collectif D.I.R.E. des pros du récit. Un espace d’intervision qui nous permet de mieux définir et défendre notre profession.

Recueils de récits de vie

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Laisser une trace est une envie partagée par beaucoup. Mais écrire soi-même ? Je vous propose de recueillir votre récit puis d’écrire pour vous. Ou pour vos parents, vos grands-parents. Souvent, le recueil se fait au sein d’une famille : la fille ou le fils offre à ses parents de se raconter. Ils parlent, j’enregistre, puis je transcris et je rédige. De votre vie de famille, d’une période de la vie de vos parents, ou de l’histoire de vos ancêtres, je fais une histoire. Un texte imprimé, un cahier à transmettre à votre famille ou vos amis. Le récit peut être aussi celui de la vie d’une entreprise, association, ou collectivité.

 

Le livre Jean Garzoni et le vivarium de Lausanne, Histoire d’une passion, vient de paraître aux éditions du Belvédère. De la naissance de sa passion à ses voyages, en passant par des rencontres insolites, c’est à moi que l’herpétologue a raconté sa vie. Une belle aventure pour un bel ouvrage.

 

Les médias s’intéressent à mon métier:
Lisez un portrait-interview paru dans PS Info, le journal de Pro Senectute.

 

Comment ça se passe ?

La première rencontre est gratuite. Nous parlons et nous définissons un contrat. Combien de rencontres ? Qui va s’exprimer ? Une seule personne, un couple, un père et ses enfants ? De quoi allez-vous parler ? Votre enfance ? Votre vie professionnelle ? Les souvenirs de vos ancêtres ? Ensuite, lors des rencontres, j’arrive chez vous et je vous écoute. Entre chaque rencontre, je transcris vos propos et parfois reviens avec des questions.

 

Combien ça coûte ?

Un récit de vie nécessite entre 6 et 10 heures d’enregistrement.

Forfait par heure enregistrée : 600.-

Il faut donc prévoir un minimum de 3600 francs.

Le forfait comprend : la rencontre, l’écriture, la relecture, la mise en page et un exemplaire du récit.

Quand vous me demandez un accompagnement d’écriture, un travail sur des archives ou des textes que vous avez écrit, je facture 150.- de l’heure.

 

Comment je suis devenue recueilleuse de récits de vie ?

A la mort de mon père, dans un carton au fond d’une armoire, j’ai découvert l’autobiographie de ma grand-mère. La vie d’une femme, ça s’appelait, et c’était signé de ma « Mémé », comme je l’appelais. Je n’aimais et ne connaissais pas beaucoup cette dame. Elle avait du poil au menton et ses baisers piquaient. Elle était morte depuis longtemps mais, grâce à ce témoignage, elle s’est mise à revivre, à me raconter d’où je venais. C’est de cette découverte, en 1994, que date mon intérêt pour les histoires de vie. Je suis devenue membre de l’APA (Association pour l’Autobiographie) puis, en 2009, quand l’Association Histoires d’Ici à Fribourg a proposé une formation de recueillir-euse de récits de vie, je me suis lancée.

 

Recueilleuse de récits de vie est un nouveau métier. Aussi, à cinq, avons-nous créé, le Collectif D.I.R.E. des pros du récit. Un espace d’intervision qui nous permet de mieux définir et défendre notre profession.